Vint enfin le jour tant attendu : celui du départ.
Nous devions prendre le train à 17h le vendredi soir, pour une arrivée autour de 22h environ à Nancy. Nous nous installâmes à nos places, côte-à-côte comme il se doit.
Elle s’était radoucie depuis 24h et semblait plus chatte, moins dominatrice que depuis l’épisode de la salle de bain. Quelques minutes après le départ du train, elle mit sa main sur ma cuisse puis me caressa discrètement l’entrejambe, mais assez pour me faire bander.
Une vraie salope
Elle semblait oublier que nous étions à une table de 4, dos au sens de marche du train. En face de nous se tenaient une vieille dame, qui roupillait déjà sur ses mots fléchés, et un homme d’environ 35 ans, plutôt bien fait et séduisant de prime abord.
J’étais assis côté fenêtre, avec en face de moi la vieille dame, et Amélie était installée côté couloir. L’homme en face lui fit un sourire, il ne semblait pas pour l’instant avoir repéré notre manège, ce qui me sembla relever du miracle.
Le voyage suivait son cours, et après une heure et demi sans histoires, Amélie changea de comportement. Elle venait de piquer un petit somme et avait visiblement fait un rêve sexy impliquant l’homme en face d’elle. Pendant son sommeil, il est vrai que je l’avais sentie écarter sensiblement les jambes, mais n’avais pas fait le rapprochement.
Décidément, sa fibre coquine grandissait de jour en jour !
Elle entama la conversation tout naturellement avec l’homme, et comme je ne voulais pas en perdre une miette, je me collais contre la vitre en faisant mine de m’endormir.
La conversation allait bon train, sur la pluie et le beau temps, mais aussi sur l’actualité qui figurait sur le journal de la vieille dame, qu’elle venait de lâcher dans son sommeil profond.
Je sentis Amélie faire lentement glisser le sujet vers des questions plus intimes, et cela était facilité par le fait que notre voiture était quasiment vide, à part deux ados un peu plus loin qui écoutaient de la musique et un couple d’anciens, également éloignés de plusieurs rangées de sièges. Assez en tous cas pour qu’ils puissent discuter tranquilles.
Je devais bien mimer celui qui dort, car après 20 minutes de conversation, je sentis clairement l’intérêt que l’homme portait aux charmes d’Amélie. Elle aborda un sujet qui allait mettre le feu aux poudres. Elle lui dit qu’elle se sentait en confiance à lui parler, et qu’elle voulait évoquer quelque chose de spécial, recueillir l’avis d’un homme. Elle hésita mais il la rassura avec sa voix douce. Il savait y faire le salaud.
Humiliation du cocu
Elle lui confia que j’avais un sexe « trop petit selon elle » et « pas assez large », et que cela la gênait pour prendre du plaisir. Elle ne m’avait pourtant jamais parlé de cela, et je me retrouvais à nouveau à douter, à savoir si elle disait ça pour m’humilier et m’exciter, ou parce qu’elle le pensait vraiment.
Il ne sembla pas gêné le moins du monde et lui répondit que dans ce domaine on trouvait de tout et de son contraire, et que la nature avait pourvu de dons différents chaque homme. Je l’aperçus quand même qui vérifiait d’un coup d’oeil rapide si je « dormais » toujours. Il lui indiqua en rigolant ne pas avoir de soucis de ce côté-là, et en être ravi.
Elle précisa toutefois qu’elle ne savait pas si la longueur de mon sexe était normale, puisque n’ayant pas connu beaucoup d’hommes dans sa vie sexuelle.
Au moment où elle dit cela, je crus sentir son pied bouger, pour venir titiller celui de l’homme qui, je l’appris plus tard, s’appelait Frédéric. Elle semblait décidée à profiter de la situation et de mon pseudo-endormissement.
Elle remit doucement sa main sur mon entrejambe et enserra cette fois-ci mes bourses, tout doucement d’abord. Elle continua de discuter avec Frédéric, et je sentais un rapprochement se dessiner.
Quel électrochoc avait dû se faire jour dans sa tête, pour qu’elle fasse tant de chemin ! Elle qui était, il y a encore six mois, toute timide !
Pipe candauliste dans le train
Elle lui proposa finalement d’aller boire un verre en voiture-bar, puisque de toute façon je dormais. En disant cela, elle serra très fortement sa main sur mes boules, me faisant très mal.
Je le pris comme un signe de sa domination sexuelle sur moi, et je dois dire que cela m’excitait au plus haut point. Je les vis partir vers l’arrière du train et les suivis des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent de mon champ de vision.
Mon imagination s’emballa alors sur ce qu’ils allaient se dire.
Je m’endormis, et lorsqu’elle revint, je ne sais combien de temps s’était écoulé, mais il ne restait plus que deux heures avant d’arriver.
Elle semblait toute guillerette et me souriait largement. Je ne vis toutefois pas l’homme revenir, et cela me posa question.
Amélie m’expliqua qu’il était descendu à l’arrêt précédent mais je sentais à son haleine que ce n’était pas tout.
Au moment où j’allais lui demander, très excité, si leur conversation avait été intéressante, nous entendîmes le conducteur du train indiquer aux personnes qui venaient de monter où se trouvait la voiture-bar.
Je venais de comprendre qu’Amélie et Frédéric ne s’étaient pas dirigés vers cette fameuse voiture-bar, qui se situait à l’avant du train. Ils étaient partis vers l’arrière !
Amélie dut voir mon interrogation dans mes yeux car elle m’avoua d’elle-même qu’en fait ils n’étaient pas allés en voiture-bar, mais s’étaient rejoints aux toilettes.
Révélation du cocufiage
A ces mots, je sentis mon petit soldat se mettre au garde-à-vous.
Ils s’étaient compris en un clin d’œil alors qu’elle lui disait qu’ils pourraient se retrouver en voiture-bar. Elle lui donnait en fait un rdv dans un lieu plus discret !
Je n’avais rien vu venir, elle était très forte. Elle continua en me racontant que les toilettes étant occupées, ils avaient investi un compartiment-couchette inoccupé, par une chance opportune.
Là, ils s’assirent sur la banquette à disposition et elle lui dit qu’ils seraient « bien à l’aise pour discuter ». Elle lui demanda si il voulait bien lui montrer son sexe, afin de voir si le mien était si petit, avoir un point de référence.
L’amant au sexe imposant
Il ne se fit pas prier mais poussa le culot à lui demander de défaire elle-même son pantalon, puisqu’elle souhaitait satisfaire sa curiosité. Elle s’attela donc à la tâche et baissa le pantalon de Frédéric. Elle se dit immédiatement impressionnée par la grosse bosse qui déformait son boxer.
Elle décrit la scène comme terriblement érotique et excitante, et me confia avoir eu la culotte trempée dès l’entrée dans le compartiment-couchette.
Amélie demanda si elle pouvait baisser le boxer, et il lui répondit d’un air entendu. Elle tira alors sur le sous-vêtement, et poussa un petit cri de surprise, faussement prude, à la vue de ce qui s’y cachait.
Selon ses dires, son sexe était vraiment imposant. Toutefois, Frédéric lui indiqua qu’il fallait comparer deux sexes en érection, pour faire une comparaison honnête.
Il prit sa main, et la posa donc sur son membre déjà imposant. Elle le branla naturellement, mais fut très vite ébahie devant l’engin. Il grossit rapidement, et elle sentait les battements qui amenaient le sang vers ce membre bientôt turgescent.
Branlette et pipe
Elle le branla, doucement d’abord, puis avec un peu plus de vigueur. Amélie me décrit ce sexe, finalement bandé, comme faisant « au moins 23 cm de long ». Quant à l’épaisseur, elle « ne pouvait pas en faire le tour avec sa petite main ». Elle disait cela avec des yeux brillants.
Forcément, comparé à mes 15cm qui s’empoignent sans souci….
Elle semblait comme subjuguée par ce membre, lors du récit qu’elle en faisait. En face de nous, je surpris la petite vieille à sourire à Amélie et à lui faire un clin d’œil, comme si ce récit lui rappelait du vécu. Je sentis l’humiliation monter en moi, mêlée à de l’excitation.
Elle me résuma la suite : il lui dit que cela ne se faisait pas d’exciter un homme et de le laisser frustré. Elle fit la fausse prude, mais se mit à genoux finalement avec plaisir pour prendre en bouche, avec difficulté, ce membre dressé fièrement. Elle le suça ainsi de longues minutes, en lui caressant les bourses, et elle sentait son entrejambe inondé. Elle alternait avec des succions des bourses.
Elle caressait ses boules, également énormes. Cela faisait plusieurs minutes qu’elle s’activait sur lui, et il gémissait fort, lorsque l’on annonça le prochain arrêt. Il reconnut son arrêt et lui dit de s’activer, avec autorité, ce qui la fit fondre. Il força alors la bouche d’Amélie, lui baisant littéralement la gorge.
Elle avale son sperme
Après quelques instants parsemés de hoquets, car sa queue touchait le fond de sa gorge, elle sentit un liquide chaud et doux se répandre dans sa bouche.
Amélie le regarda dans les yeux et déglutit, avalant en plusieurs fois cette semence abondante, comme un remerciement. Il la remercia et prit congé, sans autre forme de procès.
Amélie, toute émoustillée, prit quelques moments pour se remettre de cet intermède. Elle prit conscience qu’elle avait joui plusieurs fois, alors qu’il ne la touchait même pas. Qu’est-ce que cela aurait été si elle s’était empalée sur ce monstre ! Elle revint enfin dans notre voiture et s’assit à côté de moi, avant de me réveiller.
Je pensais en moi-même qu’Amélie était une belle salope !
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