Ma généreuse chérie 1 : le fantasme

Ma généreuse chérie 1 : le fantasme

En juillet

Cela faisait un moment que cette idée me trottait dans la tête, et ce WE à Nancy allait peut-être me permettre d’enfin vivre ce fantasme. Nous avions prévu d’y passer un weekend donc, chez Matthieu, un ami rencontré à Nantes à l’époque, et qui est reparti dans sa région d’origine.

MIle avait habité à Nantes 6 mois, ça avait suffit pour que nous devenions amis lui et moi car nous fréquentions un club de musicos naissant.

Ma copine, il ne l’avait jamais rencontrée mais m’avait dit être curieux de le faire. En discutant avec Matthieu à l’époque, il me disait que ça faisait longtemps qu’il n’avait pas eu de copine. Pour moi, cela faisait de lui un candidat idéal, rassurant.

C’est quelqu’un de doux et gentil, et pas moche ! C’est là que l’idée était née et avait germé dans mon esprit. Je lui proposais, sans lui toucher mot de mon idée bien sûr, de venir à Nancy un weekend, pour visiter le coin avec un guide privilégié mais aussi et surtout pour ce fameux fantasme.

J’imaginais déjà Amélie, ma copine, très excitée par nos préliminaires et Matthieu qui surgit au bon moment, et qui lui propose sa queue à sucer… Et elle qui ne se ferait pas prier pour la prendre en bouche, faire tourner sa langue chaude autour, oui, sa langue chaude et douce, qui recevrait peut-être bientôt son jus brûlant…

Nous étions fin juillet, et je venais de réserver le train pour nous deux.

En octobre

L’été était passé bien vite et l’excitation montait tout doucement.

Avant l’été, j’avais parlé à Amélie de mon désir de la voir se donner à un autre homme. D’abord par une fellation, pour voir si ça nous plairait, puis ensuite pourquoi pas aller plus loin. Elle m’avait dit ne pas être contre, mais qu’il faudrait l’exciter, que dans le feu de l’action elle serait partante.

Et à en juger comment elle suçait mes doigts lorsque je la prenais en levrette, lui susurrant des mots salaces à l’oreille, pas de doute. Elle était chaude dans ces moments-là. Je lui disais d’imaginer une queue d’homme, tout en la traitant de chienne, de salope. Elle gémissait et suçait mes doigts avidement, comme si sa vie en dépendait… Cela promettait pour la suite !

Nous étions donc en octobre, et même si la température extérieure baissait, dans mon froc, ça montait dur. Nous étions deux semaines avant ce fameux week-end, et l’impatience montait doucement de mon côté.

J’avais mis à profit le temps de l’été pour faire doucement prendre conscience à Amélie de mon envie de la voir de plus en plus coquine. J’avais vraiment envie qu’elle se lâche, et qu’elle ose me dire ses fantasmes.

En fait, elle ne m’en avait jamais vraiment parlé. Son ex était visiblement un profiteur qui ne sortait avec les femmes que pour coucher avec, et qui s’en fichait éperdument qu’elles soient heureuses ou pas. Au lit, un véritable égoïste visiblement.

Amélie en gardait une certaine timidité par rapport à ses envies, elle ne les exprimait pas et en la questionnant, elle m’avait dit ne pas vraiment avoir eu l’occasion de réfléchir à ses fantasmes. De mon côté, j’étais comblé au lit, la seule chose qui aurait pu être mieux, c’est la sodomie. Nous la pratiquions rarement et je sentais qu’Amélie faisait cela pour me faire plaisir. Je ne suis pas sûr que cela l’excitait.

Il restait donc une paire de semaines avant notre départ. J’essayais d’augmenter le rythme de nos rapports sexuels, afin de créer une habitude chez Amélie.

En parallèle, je lui avais parlé d’un forum où je me rendais régulièrement, en lui disant qu’il y avait beaucoup d’histoires très excitantes, et que j’adorais le visiter. J’avais bon espoir qu’elle s’inscrive et que cela développe son imaginaire.

Arriva enfin la dernière semaine avant le fameux weekend. J’étais surexcité, et cette semaine-là nous avions fait l’amour un certain nombre de fois, pour ne pas dire un nombre certain.

Crédit photo : Image de halayalex sur Freepik

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