C’est alors que je pensais à un détail : avaient-ils mis une capote ?
J’imagine que non, vu leur empressement ! « Quelle salope !! » fut ma première pensée juste après ça. Quant à lui, je me disais que c’était un sacré mâle.
Elle aimait vraiment la queue de son nouvel amant, pour s’y abandonner ainsi.
A travers la porte de la salle de bain (que dis-je, de l’antichambre du paradis), j’entendais une scène follement érotique.
Amélie gémissait très fort, et j’entendais son souffle comme étouffé, comme si elle l’embrassait en même temps. Le tout était ponctué de « clap, clap » très évocateurs.
Amélie criait « baise-moi, baise-moi, prends-moi, dépucelle-moi avec ta queue !!! » comme si elle n’avait pas eu de rapport sexuel depuis 10 ans ! Elle allait vraiment trop loin !
Au bout de quelques minutes de ce traitement, je reconnus son cri de jouissance. Je m’étais moi-même joui sur la main plusieurs fois dans l’intervalle.
Matthieu ne devait pas être rassasié, car il lui dit « je vais t’enculer maintenant » et elle gémit telle une chatte en chaleur. Je collais alors encore plus mon oreille à la porte et l’entendis dire qu’il allait chercher du lubrifiant.
Je n’eus pas le temps de réagir que Matthieu ouvrait la porte, me découvrant à 4 pattes en train d’espionner honteusement à travers la porte de la salle de bain !
Me trouver au pied de la porte de la salle de bain fit sourire Matthieu, puis il ricana et dit à Amélie :
- tiens, le cocu est là ! Il espionne ! Il voulait certainement entendre sa petite salope de copine se faire tringler par ma grosse queue !
Elle rit à gorge déployée en se moquant de moi et me dit qu’elle se sentait vraiment femme maintenant qu’elle avait gouté sa queue.
Sur ce, je rougis de honte mais en même temps j’adorais ça. J’allais me relever mais Matthieu, qui faisait deux têtes de plus que moi, me prit par l’épaule et me força à entrer dans la salle de bain et à rester à 4 pattes.
Il m’installa sous le sexe d’Amélie, qui était debout, appuyée contre le lavabo. Son entrejambe était rouge, visiblement il lui avait mis une sacrée pilule !
Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’Amélie me collerait le visage sur sa chatte, me forçant à la lécher, pendant que Matthieu allait chercher du lubrifiant.
Le sperme de Matthieu coulait doucement de sa chatte, et elle me força à le lécher puis à l’avaler, à tout nettoyer au fur et à mesure. Dès que j’en perdais un peu, j’avais droit à une petite claque.
Lorsqu’il revint avec le lubrifiant, Matthieu constata, visiblement avec délice, que j’avais nettoyé tout son sperme jusqu’à la dernière goutte (je dois dire que cela m’avait particulièrement plu !)…
- alors, le cocu aime nettoyer la chatte de sa nana ? mdrrr ! on va se voir plus souvent !
C’est alors qu’il retourna Amélie contre le lavabo, de sorte qu’elle faisait maintenant face au miroir, les fesses tendues en arrière. J’étais toujours assis par terre, avec ordre de ne pas bouger.
J’avais une vue directe sur les fesses d’Amélie, qu’elle remuait, visiblement impatiente de se prendre la grosse queue de Matthieu. Elle le regardait dans le miroir avec envie, en se mordant les lèvres.
Il me colla le visage sur la fesse de ma chérie, de sorte que mes yeux étaient à 5 cm de son petit trou, qu’il commença à doigter. D’abord doucement, puis plus violemment. Elle gémissait de plaisir.
Il le lubrifia ensuite, et sans autre forme de procès, approcha sa queue puis appuya son gland sur l’anus d’Amélie.
