Le samedi suivant, ils ont voulu qu’on aille tous les trois au restaurant. Ils se sont installés face à face. Et moi à côté d’elle. Tout autour de nous, il y avait un certain nombre de personnes que nous connaissions, que nous avions salués en arrivant. Elle s’est penchée vers moi.
‒ Ça te préoccupe toujours ce que les gens peuvent penser ?
Je lui ai assuré que non.
‒ Tant mieux alors !
Et elle a pris la main d’Ugo par-dessus la table. Elle l’a gardée un long moment. Tout au long du repas ils se sont lancé quantité de regards enamourés. Elle s’est également soulevée à trois reprises sur sa chaise pour lui effleurer les lèvres.
Au dessert, elle m’a annoncé.
‒ Bientôt, tu pourras nous regarder en pleine action.
J’ai dégluti.
‒ Quand ?
‒ Tu verras bien quand. Mais tu peux remercier Ugo. Parce que c’est lui qui a insisté. Moi, je n’étais pas très chaude.
Il a précisé.
‒ Je mettrai des caméras en batterie. Pour, entre autres, avoir le plaisir de te regarder regarder ta femme perdre pied sous mes coups de queue.
Elle m’a posé la main en haut des cuisses. Et constaté.
‒ Ça le fait bander, ce qu’il y a de sûr !
***
J’ai passé plus d’un mois à attendre qu’ils tiennent enfin leur promesse. Chaque matin, au réveil, j’espérais que ce serait ce jour-là. Ça ne l’était pas. Ça ne l’était jamais.
J’avais toutefois des compensations. Il venait dormir à la maison deux à trois fois par semaine. Et, ces soirs-là, il la baisait infatigablement. Ça durait parfois jusqu’au milieu de la nuit, voire jusqu’au petit matin.
Moi, l’oreille collée à la cloison de la chambre d’amis, je l’écoutais entrer dans son plaisir. Un plaisir qui la submergeait. Qu’elle proclamait à grandes trilles éperdues. À feulements déchirants. Je l’accompagnais d’une main énergique. Je m’y épuisais.
Il y avait aussi des soirs où elle ne rentrait pas. Je ne savais alors rien de ce qu’ils faisaient, des endroits où ils allaient. Inutile, quand elle rentrait, que je lui demande quoi que ce soit. Je me heurtais systématiquement à un mur.
‒ Si on te le demande…
Il y en avait également d’autres, beaucoup plus rares, où nous nous retrouvions seuls à la maison, elle et moi. Il arrivait alors parfois, qu’elle m’autorise à regagner le lit conjugal.
‒ T’as été sage. Ça mérite bien une petite récompense. Mais ne te fais pas d’illusions. Tu toucheras pas le jackpot. Il n’en est pas question. Il n’en sera plus jamais question.
Je me couchais le premier. Elle, elle déambulait longuement dans la chambre. Entièrement nue. Elle ouvrait un tiroir, remettait un rideau en place, tapotait son oreiller. J’en profitais tout mon saoul. De ses seins en poire qui ballottaient au rythme de ses pas.
De ses fesses voluptueuses. De sa fente toujours totalement glabre depuis qu’elle connaissait Ugo. Elle se faufilait enfin dans le lit à mes côtés. Elle soulevait le drap.
‒ J’en étais sûre !
Elle soupirait.
‒ Il vaudrait mieux que ça te passe, ça, de bander. Pour ce que ça te sert !
Elle éteignait la lumière et se mettait presque aussitôt à me parler de lui. De sa queue.
‒ Elle est dure, mais dure ! T’hallucines ! On dirait un os. Et même quand il a craché, hein ! Deux minutes et ça y est : il est en état de remettre le couvert.
Elle s’en émerveillait.
‒ T’as pas beaucoup d’hommes qui sont capables de ça.
Pas moi, en tout cas. C’était sous-entendu.
‒ Et puis alors, il y a un truc avec lui qui te fait perdre complètement pied, c’est quand il t’encule. Il est tout juste fait pour ça, son engin, on dirait. Je connaissais pas, moi ! J’avais jamais fait ça avant. C’est même presque mieux que dans la chatte des fois.
Elle ne se lassait pas de raconter. Je ne me lassais pas de l’écouter.
Elle finissait malgré tout par se taire.
‒ C’est pas tout ça, mais demain faut se lever.
Sa respiration se faisait apaisée, régulière. Elle dormait. Et je me masturbais le plus discrètement possible pour ne pas la réveiller.
***
Elle m’a annoncé ça comme ça, un matin, sans le moindre préambule.
‒ Ce sera ce soir.
‒ Quoi, ce soir ?
‒ Tu pourras nous voir.
Enfin ! Enfin, ça y était.
La journée m’a paru, jusque-là, épouvantablement longue. Et je n’ai pratiquement pas débandé.
Ils n’ont pas voulu que je les rejoigne tout de suite dans la chambre.
‒ Attends qu’on t’appelle !
Quand ils l’ont enfin fait, près d’une demi-heure plus tard, elle était agenouillée à même le sol, nue, la croupe en l’air, les seins pendants. Il avait installé trois caméras sur des trépieds de façon à avoir plusieurs angles de vue sur ce qui allait se passer.
Il m’a ordonné.
‒ Désape-toi !
Et il l’a fait, lui aussi. Il s’est penché sur elle. Il lui a relevé les cheveux et il lui a mordillé la nuque. Il est descendu, lentement, très lentement, avec sa langue, tout au long de la colonne vertébrale. Au creux des reins. Et il a attaqué le sillon entre les fesses.
Elle a gémi. Et ondulé du derrière. Un bref passage sur son petit trou. Plus bas. Encore plus bas. Sur sa chatte. Dont il a écarté les lèvres avec ses doigts. Il s’est tourné vers moi.
‒ T’as vu ça comme elle mouille ? Une bonne petite femelle en chaleur. Qui n’est pas pour toi. Qui ne sera jamais plus pour toi. Jamais.
Ses doigts sur elle. Ses doigts en elle. Ses fesses ont remué plus vite. Se sont creusées. Une salve de petits couinements.
‒ Tu veux la bite ! Hein que tu veux la bite !
Il s’est positionné à l’entrée. A joué de son gland sur son clito.
Elle a imploré.
‒ Oh, viens, Ugo ! S’il te plaît, viens !
Il s’est enfoncé en elle. Bien au fond. Elle a poussé un râle de bonheur. Et il l’a pilonnée. Lentement. Méthodiquement. Elle a sangloté son bonheur.
‒ Oh, oui ! Oh, oui ! Oh, oui !
Il a accéléré le rythme.
‒ Regarde ! Regarde bien ! Je vais décharger en elle. L’imprégner de mon foutre. C’est ma femelle. Elle est à moi. Rien qu’à moi.
Et il a joui, fiché en elle. Dressé sur ses avant-bras.
Ils sont retombés tous les deux sur le dos.
Il m’a interpellé.
‒ Alors ? Ça t’a plu ? Oui, hein ! T’as eu la trique tout du long. Tu l’as encore. Mais tu t’es pas branlé. T’as préféré profiter à plein du spectacle. Tu te tireras sur l’élastique après. En y repensant.
Il s’est penché sur elle. Lui a murmuré quelque chose à l’oreille. Elle a fait signe que oui. Oui. Alors il m’a demandé d’approcher.
‒ Viens ! Viens nettoyer tout ça.
Je me suis précipité. J’ai voulu glisser ma bouche entre les cuisses de Martha.
Il m’en a empêché.
‒ Non, mais tu rêves, là! Pas question. C’est ici que ça se passe.
Il m’a attiré vers lui par les cheveux, posé la joue contre sa bite. Une bite, Martha avait raison, qui avait déjà retrouvé toute sa vigueur.
Il me l’a fait claquer contre les lèvres. S’est efforcé de l’y introduire. Elle avait sur elle le goût salé de Martha, la saveur de ses sécrétions intimes. Alors je l’ai engloutie. Il m’a caressé la tête.
‒ Ça fait quoi de sucer la queue d’un vrai mâle qui vient d’enfiler sa petite femme ?
Je n’ai pas répondu. J’ai giclé. Il a ri.
‒ Ah, ben voilà ! On a la réponse. Et ça n’a pas perdu de temps, dis donc !
Il m’a retiré sa queue. Et c’est dans la bouche de Martha qu’il est allé se finir.

Je regrette vraiment cette forme de candaulisme avec humiliation.
Mais si c’est le choix de chacun.
Personnellement jamais Nathalie n’a montré de rejets à mon égard.
Elle était plutôt heureuse de me retrouver et de pouvoir jouir de cette liberté.
… J’ai pu l’accompagner dans des rdv.
Une soirée mémorable avec 5 jeunes Antillais.
Je l’ai vu se faire prendre de toutes les manières sans jamais dire non.
Je tenais, caressais son visage.
Ma main pouvait frôler un sexe qui occupait sa bouche.
C’était vraiment des moments forts et inoubliables.
J’aimerai tant qu’elle redevienne cette femme.
Rudy
rudyarlow@gmail.com