Mon mari aime me voir me dévergonder

Mon mari aime me voir me dévergonder

Mon mari aime me voir me dévergonder. Pour son plaisir.

Avec le temps, je me suis métamorphosée sous ses yeux. Je n’étais plus seulement sa femme douce et sage, mais une amante affranchie, avide de sensations et prête à repousser les limites du plaisir.

Cette nouvelle facette de moi l’exaltait. Et quand je lui avouai, les joues brûlantes, que je fantasmais sur un autre homme, je vis dans son regard qu’il était à deux doigts de jouir sur place.

Gênée, je lui demandai timidement la permission, ma voix hésitante trahissant encore les restes d’une pudeur bien ancrée. Mais je savais que je n’attendais que son feu vert pour laisser libre cours à mes désirs.

Au lieu d’un simple accord, il me proposa une stratégie : un jeu d’approche subtil, une montée en tension savamment orchestrée pour m’observer glisser lentement vers la débauche la plus totale.

Et Nicolas, ce jeune homme aux traits virils et au regard brûlant, devint notre cible.

L’art de l’appât

Notre plan fut mis en place dès notre arrivée à l’hôtel. Un week-end entier à jouer, à tester mes limites. L’occasion parfaite.

Le vendredi matin, je lui envoyai un message : « J’ai envie de me rafraîchir à la piscine de l’hôtel. Tu viens avec moi ? » Un prétexte innocent, chargé de promesses sulfureuses. Nicolas accepta aussitôt.

À 13h, nous partîmes ensemble. Je sentais déjà le poids de ses regards, j’entendais mes sourires et ma voix douce jouer sur l’ambiguïté. Et puis, avant de quitter la chambre…

Joueuse, je feignis de ne pas réussir à fermer ma robe. D’une voix faussement innocente, je l’appelai à l’aide. Nicolas obéit, s’approcha.

Quand il tira sur la fermeture éclair, le tissu glissa lentement, révélant mon string en dentelle rouge et mes seins fermes, offerts sans pudeur. Il resta figé.

Je captais immédiatement la réaction qui durcissait son pantalon. Mon regard descendit, ma langue effleura mes lèvres. Le poisson mordait déjà à l’hameçon.

Nous partîmes enfin, et dans la piscine, je poursuivis mon jeu. Mon maillot de bain moulait mes formes à la perfection.

Mouillé, il laissait deviner l’ombre de mes tétons durcis et la fine ligne de mon sexe épilé. Nicolas ne pouvait plus détacher ses yeux de moi.

Sous couvert d’amusement, nos corps se frôlaient, se cherchaient. Ses mains trouvaient prétexte à m’effleurer sous l’eau, frôlant l’interdit.

Le désir montait. L’électricité crépitait autour de nous. Mais le temps pressait.

Les premiers frissons interdits

En sortant de la piscine, je fis semblant de me tordre la hanche. Jouant la faiblesse, je me laissai porter par Nicolas jusqu’à la chambre. Une proie ne se laisse jamais attraper sans résistance.

— Aide-moi à me changer, j’ai trop mal…

Obéissant, il fit glisser le haut de mon maillot. Je croisai mes bras sur ma poitrine, attisant davantage la tension. Puis il descendit lentement la culotte de mon bikini. Ses mains effleurèrent la peau tiède de mes cuisses.

Je ne bronchai pas, savourant cette soumission contenue dans chacun de ses gestes.

Quand il se redressa, il se retrouva face à moi, mon sexe nu à quelques centimètres de son visage. Mes lèvres intimes étaient ouvertes, trempées d’excitation. Il déglutit.

— Enfile-moi ma robe, ordonnai-je d’une voix basse et brûlante.

Ses doigts tremblants effleurèrent mes côtes, caressant la courbe de mes seins. Mes tétons se dressèrent aussitôt. Je voulais qu’il craque. Mais il hésitait encore.

— Dépêche-toi de te changer toi aussi.

Il me tourna le dos, baissa son short de bain. L’instant était parfait. Je me glissai derrière lui, me mis à genoux.

Mes mains effleurèrent ses chevilles, puis remontèrent lentement. Quand il se retourna, son sexe dur, puissant, s’imposa à mon regard. Le gland rouge palpitait, une goutte perlant à l’extrémité.

J’approchai ma bouche. Ma langue effleura la goutte, savourant ce goût salé, promesse d’un festin bien plus grand.

— Merde, Lana…

Mais je ne le laissai pas parler. Mes lèvres s’ouvrirent, englobant son membre dans une succion chaude et avide. Je m’appliquai. Ma langue dansait, ma salive enrobait la chair gonflée. Je voulais qu’il sente à quel point j’aimais ça, à quel point j’étais déjà perdue dans cette obscénité que je m’interdisais jusque-là. Nicolas gémit.

— Putain… t’as une bouche de rêve…

Je souris autour de sa queue, l’avalai plus profondément, accélérant le mouvement, jouant avec ma langue, creusant mes joues. Il perdit pied. Ses hanches s’animèrent, cherchant à s’enfoncer plus loin.

Quand il explosa, je bus tout.

Son sexe palpitait encore sur ma langue, pulsait au rythme du plaisir. J’avalai avec délice, troublée par cette nouvelle addiction qui naissait en moi.

Vers la soumission totale

De retour à l’école, j’allai embrasser mon mari. Il devina aussitôt le goût salé sur ma langue.

Je vis clairement son érection monstrueuse. Mais il devait encore attendre.

Quelques instants plus tard, je vis Nicolas consulter son téléphone et disparaître vers les toilettes. Je le rejoignis discrètement.

Derrière la porte d’une cabine, nos murmures échangés. Puis ma voix, implorante :

— Oh oui… encore… J’adore ta langue sur mon minou…

Je savais que mon mari était là, derrière la porte, écoutant attentivement.

— Prends-moi… Je veux ta queue en moi…

Un soupir long et rauque. Puis un claquement de chair contre chair. Mes gémissements.

Je me faisais prendre. Sauvagement. Contre la cloison, offerte, soumise.

— T’as une putain de queue… haletai-je.

Le rythme s’intensifia. Mes cris étouffés devinrent plus aigus.

— Vas-y… remplis-moi…

Un râle masculin, profond. Nicolas jouit en moi tandis que je poussais un dernier cri de jouissance.

Je savais que mon mari était là, pantelant. Mais je ne comptais pas m’arrêter là.

Quand Nicolas sortit, j’entrai dans sa cabine.

— T’étais là, hein ?

Je relevai ma robe, attrapai ses cheveux et plaquai son visage contre mon sexe dégoulinant de la semence de mon amant.

— Nettoie-moi, mon cocu…

Je sentis sa langue plonger, buvant tout ce qui restait de notre union.

Je savais alors que mes limites avaient totalement disparu.

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