Mon homme couche avec notre banquière 2

Mon homme couche avec notre banquière 2

Lorsque notre banquière a su que nous étions d’accord, elle nous a envoyé une lettre décrivant comment l’année allait se passer, ainsi qu’un contrat.

Nous devions en discuter, le signer et lui renvoyer, suite à quoi nous serions engagés.

J’étais stupéfaite en lisant cette liste, devant la perversité de cette femme et son attitude dominatrice décomplexée.

Le contrat de soumission

Cette lettre décrivait dans le détail ce que nous devions faire, à travers un contrat de soumission.

Une fois accepté, soit nous obéissions à la lettre et cela se passerait bien, soit nous décidions de désobéir après avoir signé, et elle ferait de notre vie un enfer financier et juridique.

J’ai accepté d’être cocue et soumise

A vrai dire, tout ça me fit un peu peur. Mais mon chéri arriva à me convaincre, d’abord en me disant que c’était peut-être un moyen d’enfin sortir de l’endettement. Ensuite, en me parlant de tout ça pendant l’amour.

Par exemple, alors que ses doigts s’activaient sur mon clito, il me parla de la banquière. Me dit combien elle le faisait bander et me poussa ainsi à l’orgasme.

Combien il avait envie de se soumettre, de lui obéïr. De la baiser à cru et que je sois sa cocue.

J’avoue que ses arguments ont fait mouche. Alors, j’ai accepté et nous avons signé le contrat, la procuration, et nous avons tout renvoyé.

Trois jours après, notre compte affichait un beau + 5000 euros. Je n’en revenais pas. Mon homme non plus.

La cérémonie candauliste

Quelques jours plus tard, nous avons tous les deux reçus un message SMS très clair.

Nous devions nous rendre le samedi suivant, à 18h, dans une propriété pas très loin de chez nous, pour la cérémonie de cocufiage.

Nous devions entrer, nous déshabiller entièrement et nous présenter, à genoux, devant notre Maîtresse. Moi, spécifiquement, je ne devais jamais croiser son regard.

Arriva le samedi en question, nous étions assez nerveux. Une fois sur place, nous avons suivi les instructions.

En entrant, nue, je devais lui baiser les pieds, ce que je fis longuement pendant qu’elle roulait des pelles à mon chéri. C’était mal, c’était immoral, mais si bon de voir ça…

Au bout de quelques minutes elle me repoussa puis monta à califourchon sur mon chéri, s’empalant à cru sur son sexe, directement.

Cela me fit un gros pincement au coeur de voir ça, mais cette bandaison si forte, cet empressement qu’il mettait à la faire monter et redescendre sur sa queue…

Elle me dit d’approcher, puis appuya ma tête sur son anus pour me faire comprendre de lui lécher le trou du cul bien gentiment.

J’avoue que ma crainte s’était transformée en fascination en quelques jours. Quant à mon homme, il était hyper excité et curieux à la fois.

Mais de le vivre, ce fut une apothéose. Pendant une heure, ils firent l’amour sous mes yeux et me caressant, je jouis de nombreuses fois en les voyant si beaux, faire l’amour au naturel.

Cette union charnelle entre deux corps parfaits était si logique… Elle lui glissait des mots à l’oreille et il rigolait, ils eurent rapidement des gestes tendres qui me déchiraient le coeur et en même temps, m’excitaient au plus haut point.

Mon homme jouit en elle au moins 3 fois dans ce laps de temps. Je ne sais pas comment elle faisait, moi je n’arrivais pas à le faire jouir comme ça…

Et avec ma maladie, j’avais de la sècheresse vaginale de toute façon, ce qui n’aidait pas.

Ce qui se passa ensuite, je ne m’y attendais vraiment pas.

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