Louis et Marc partageaient un petit appartement dans le 18e arrondissement de Paris.
Deux chambres exiguës, une cuisine à peine assez grande pour un réfrigérateur et une table et un salon transformé en espace multifonction.
Malgré leur différence de caractère, ils s’entendaient bien. Louis était méthodique et discret tandis que Marc, étudiant en arts, avait un tempérament désordonné et bohème.
La différence de libido
Leur vie à deux était réglée comme une horloge et Marc, grand séducteur, avait souvent besoin de soirées libres à l’appartement pour recevoir ses conquêtes féminines. Parfois plusieurs en même temps.
Louis en profitait pour aller étudier tardivement à la bibliothèque universitaire afin de lui laisser le champ libre.
En effet, ce dernier avait une petite amie depuis un an bien qu’ils ne se voient pas souvent.
Justement, depuis deux semaines, Élodie (la petite amie de Louis) venait de rentrer de Londres après un stage avorté et cherchait un logement sans succès.
Louis, bien que conscient du manque de place, lui proposa de rester chez eux pour quelques semaines.
Une intruse inattendue
Marc n’était pas ravi de l’idée. Trois personnes dans 40 m² lui semblait une recette pour le désastre.
Mais il accepta à condition que ce soit temporaire. Après tout, Louis lui avait rendu bien des services en s’éclipsant régulièrement.
Élodie arriva avec deux valises, bien décidée à se faire accepter. Dès le premier matin, des ajustements s’imposèrent.
En fait, à l’appartement Marc était habitué à se promener nu le matin, le temps de déjeuner puis de s’habiller, ou lorsqu’il était seul…
Une promiscuité sexy
La première gêne réelle apparut lorsque Marc oublia ses lunettes dans la salle de bain, une pièce minuscule où il était difficile de bouger.
Marc se retrouva à devoir toquer à la porte de la salle de bain tandis qu’Élodie, encore à moitié endormie, se lavait les dents.
Il avait mis un caleçon pour l’occasion. Elle ouvrit en nuisette et il se dépêcha de récupérer ses binocles, non sans loucher sur la superbe poitrine d’Elodie qui apparaissait en transparence.
« Tu pourrais au moins mettre un peignoir, » plaisanta-t-elle, ce qui n’aida pas à apaiser la gêne de Marc.
À d’autres moments, la promiscuité se faisait sentir.
Élodie adorait cuisiner mais cela signifiait que le plan de travail, déjà réduit, était constamment encombré.
Un soir, Élodie était occupée à découper des légumes et Louis voulut prendre un verre.
« Désolée, je monopolise l’espace, » dit-elle en souriant.
« Non, non, prends ton temps, » répondit-il, en se collant derrière sa chérie, en l’embrassant dans le cou et en lui pétrissant les seins. Il lui releva ensuite son petit haut et ses seins furent exposés un moment.
Elodie n’y trouva rien à redire. Elle n’avait jamais été prude. Au contraire, elle aimait se montrer.
Elle repensa avec un petit frisson à ce beau-gosse de Marc torse nu dans la salle de bain, maladroit mais si sexy… Il était si près de ses seins…
Le candaulisme en colocation
Un soir quelques semaines plus tard, Marc était nu à l’appartement et matait le football car ses deux colocataires étaient absents.
Il se faisait justement la réflexion que cette cohabitation devrait cesser rapidement quand il entendit les clefs tourner dans la serrure.
Il n’eut pas le temps de réagir qu’Elodie s’engouffra dans l’appartement.
Il attrapa rapidement un coussin pour cacher son anatomie et elle rougit en découvrant sa nudité presque complète.
« Que fais-tu ici ? Tu ne devais pas être avec Louis à Nantes ? »
« Oh ne m’en parle pas, au dernier moment notre covoitureur a eu un souci de voiture. Seul Louis a pu prendre le train, moi j’en ai un demain matin seulement, tout était complet ! »
« Heuu d’accord, je vais me rhabiller, pardon, je pensais être seul ce soir. »
« Non, reste, je vais dans la chambre. Ne te gêne pas pour moi » fit-elle en faisant un clin d’œil à ce beau-gosse.
Elodie fut amusée et émoustillée par cette situation et alla ranger ses affaires dans la chambre puis se poser sur le lit. Après quoi, elle envoya un message à son chéri pour le prévenir qu’elle était bien rentrée.
Marc resta finalement nu et se dit que la soirée pourrait être plus agitée que prévu, finalement. Son équipe perdait largement et, subjugué par le spectacle, il ne s’occupa plus de tenir le coussin aussi près de lui qu’initialement.
Elodie se changea et se mit en petite culotte, seins nus. Elle débarqua soudain dans le salon comme ça alors que Marc ne s’y attendait absolument pas !
« Je me suis dit que comme ça tu serais à l’aise et tu pourrais enlever ton coussin ! On est à égalité ☺️. »
Marc n’en revenait pas. La copine de son coloc était seins nus, en petite culotte devant lui.
Mais en séducteur aguerri, il en avait vu d’autres et ne cilla pas. Il lui dit qu’elle pouvait venir s’installer sur le canapé à côté de lui, si elle voulait.
Et elle ne se fit pas prier.
Marc enleva donc le coussin mais il affichait une énorme érection (son sexe était imposant, bien plus que celui de Louis), et cela le gêna tout de même devant la copine de son coloc.
« Oh, désolé, je ne me contrôle pas ! »
« Ne t’inquiète pas, » dit-elle en riant. « Ça arrive. Et ça me flatte. Comme quand tu as louché sur mes seins l’autre jour. »
Marc, rouge de honte, bredouilla quelques mots inaudibles, maudissant la configuration de l’appartement.
Sa copine paye le loyer en nature
« Tu peux les regarder maintenant. Et les toucher aussi. »
« Heuuuuu. Et Louis ? »
« Ne t’inquiète pas. Tu sais, déjà je ne paye pas de loyer ici. Il faut bien que tu t’y retrouves. Et ensuite, j’ai une très forte libido. Tu penses que quand on était loin l’un de l’autre pendant longtemps avec Louis, je ne me faisais pas sauter ? En réalité, ça lui plaît. Mais il veut voir, ou savoir… »
Alors là, Marc ne s’attendait pas du tout à une telle révélation. Il resta stoïque.
C’est vrai que Louis avait toujours été discret, mais de là à aimer être cocu 🤔… disait-elle vrai ?
Sa trique était dure comme du bois, et Élodie affichait un large sourire.
Elle prit soudain son portable pour filmer, le positionna pour qu’il englobe la scène, appuyant pour démarrer l’enregistrement.
Puis elle se mit entièrement nue et, retournant rapidement vers le canapé, s’agenouilla et engouffra la queue tendue de Marc tout au fond de sa gorge.
« Hoooooooo….. » il ne s’attendait pas à tant de talent.
Élodie le suça tant et plus, elle était déchaînée.
« Depuis le temps que j’en rêvais de cette queue… »
Marc commença à se détendre mais Élodie était vraiment hyper douée. Elle avait pris la main de Marc et l’avait placée sur ses seins.
De l’autre, il lui caressait les cheveux. Quant à elle, elle lui malaxait les bourses et il prenait un pied monumental.
Il jouit beaucoup plus vite qu’à l’accoutumée et voulut se dégager, mais Élodie insista pour tout avaler.
Le portable n’avait rien loupé de cette scène hautement érotique.
« Et voilà, c’est un premier acompte ! » dit Élodie après s’être léché les lèvres, visiblement satisfaite de son petit effet.
Puis en s’adressant à son téléphone, qui filmait toujours : « j’espère que ça t’a plu, mon cocu chéri ! ». Puis elle coupa la vidéo et l’envoya à Louis.
Cela dut lui plaire, car il envoya des remerciements peu après sur le groupe WhatsApp de la colocation.
Marc était un peu sonné de cet épisode, mais se dit que finalement, la colocation à 3 avait du bon !
Et il se laissa emmener par Élodie lorsqu’elle lui prit la main en se dirigeant vers la chambre…
