J’avais déconné. Un peu pressé de rejoindre un rendez-vous client, je roulais vite ce jour-là.
J’ai renversé un piéton et l’ai blessé gravement. Sentence : 18 mois de prison ferme. Ma femme était catastrophée, moi aussi.
La prison, c’est dur, pour les familles aussi. On manque de sexe. On manque d’affection.
Quand ma femme m’a annoncé au parloir qu’elle était en manque de sexe et qu’elle voulait que je l’autorise à voir un autre homme, j’étais au 36ème dessous.
Je me suis laissé un peu de temps pour réfléchir, mais ce que je n’avais pas prévu, c’est que l’un des gardiens avait entendu notre conversation.
De fil en aiguille, il a mis en place son emprise :
- sur ma femme chaque semaine pour attirer son attention quand elle venait me voir ;
- sur moi pour que j’accepte le deal.
Détenu et cocu
C’est ce qui a fini par arriver. Ma femme avait remarqué le petit manège du gardien et avait fini par penser qu’il pourrait veiller sur moi en prison.
Ils ont eu des RDV. Il est devenu son amant régulier.
Il m’humiliait en me glissant des remarques parfois. Me disait combien la chatte de ma femme était bonne.
Comment ce weekend, il dormirait dans mon lit, la baiserait à fond.
Je le vivais mal au début, puis je me suis résigné. Il faut dire que cela me faisait bander dur.
Et me procurait des avantages, comme d’avoir un téléphone portable autorisé en cellule.
Ma femme inséminée par le gardien
C’est comme ça qu’un jour, j’ai reçu une vidéo où ma femme était empalée sur son amant, le gardien de prison. Le choc fut rude. Les images implacables. Le son, cruel.
Au bout de quelques minutes, son sexe imposant finit par sortir du vagin de ma femme et il dégoulinait de son sperme. Je n’en revenais pas.
Je pensais qu’ils se seraient protégés ! En discutant en cour de promenade, je compris que je n’étais pas le seul détenu à être cocu par ce gardien, et cela aiguisait l’appétit des autres matons…
J’ai payé ma dette, mais nous avons continué le candaulisme. J’étais accro et ma femme aussi. Cocu un jour, cocu toujours…
