Candaulisme : avec ma complicité, ma femme découvre son homosexualité avec une amie

Candaulisme : avec ma complicité, ma femme découvre son homosexualité avec une amie

Partie 1

Nous sommes Sylvie et Patrick, échangistes d’une cinquantaine d’années, adeptes de rencontres libertines basées sur le candaulisme de Patrick, Sylvie étant totalement libérée dans nos rapports sexuels du moment que je sois présent, c’est la base de toutes les expériences que nous recherchons et avons eus.

En voici une que nous avons vécue.

Sylvie avait une ancienne Amie qui s’appelait Patricia, elle avait cinq ou six ans de moins, elles avaient travaillées pendant quelques années ensemble dans le milieu médical, à cette époque là nous étions déjà mariés, à part quelques flirt d’adolescence elle n’avait connue que moi sexuellement.

Elle me parlait souvent d’elle comme étant délurée avec des tas de relations sexuelles et même lesbiennes. Cela me faisait rêver, à l’époque nous ne connaissions pas le libertinage et les confidences croustillantes que me racontait Sylvie sur Patricia me laissait rêveur.

Imaginant les scènes de cul qu’elle lui avouait et qui devaient l’exciter car Sylvie se déchainait lorsque nous faisions l’amour, elle devait surement fantasmer sur ses confidences sexuelles mais sans jamais m’en parler bien que je me doutais de son l’influence.

Je la laissais garder son jardin secret, profitant de son excitation dans nos ébats sexuels.

Elles étaient très complices et une réelle amitié entre elles, la vie à fait que leurs chemins se sont séparés, mais elles s’appelaient de temps à autres, gardant un contact.

Puis plusieurs années après, alors que nous revenions d’une plage naturiste qui était à une heure de voiture de chez nous, elle appela Sylvie, leur conversation a duré le temps du voyage, elle a raconté tout ses problèmes,..

Elle avait divorcée, ses filles avaient quittées le nid familial et devenue célibataire elle trainait un spleen dont elle n’arrivait pas à en sortir, immédiatement Sylvie lui proposa de venir manger chez nous un soir pour la sortir de son mal-être et lui changer les idées.

Ce qui fut fait, c’était le début de l’été, nous sommes sortis ensemble enchainant resto, plage naturiste et tout les plaisirs que peut offrir une région méditerranéenne, à notre contact elle avait repris le moral, avec Sylvie elles avaient une complicité folle Patricia était très marrante, un peu border line mais on s’amusait beaucoup ensembles.

Sylvie lors de leurs conversations lui avait confiée que nous pratiquions le libertinage ce qui l’avait intriguée et même étonnée de notre part, nous étions un couple modèle pour beaucoup de nos connaissances et jamais on ne pouvait imaginer que l’on ait une sexualité libérée.

Nous allions souvent sur une plage naturiste ensembles et bien sûr en bon libertin je détaillais son corps, elle avait de gros seins pleins avec de grosses aréoles, un peu moins de fesses que Sylvie qui elle avait un corps voluptueux, un beau cul bombé et une taille très fine.

Contrairement à Patricia qui n’avait pas de hanches marquées, son pubis était tondu avec une repousse légère rasée sur les cotés, style maillot de bains, des cheveux auburn frisés naturellement comme Sylvie, qui elle était blonde, elle était très jolie, j’étais assez fier d’être avec deux jolies femmes et sur la plage pas mal d’hommes les reluquaient.

Elles étaient très bavardes, je les écoutais surtout lorsqu’elles abordaient des sujets croustillants, Patricia me laissait songeur surtout avec les rapports qu’elle avait avec Sylvie et sa totale décontraction qui me chavirait les yeux.

Lorsque dans des mouvements de jambes pour se déplacer sur son drap de bains elle m’exhibait sa vulve avec de belles lèvres vaginales qui m’excitaient, une belle chatte je me disait, à part la pilosité du pubis style maillot qui n’était pas à mon gout, j’essayais de chasser mes idées perverses en allant me baigner pour refroidir mes ardeurs

Elle dormait souvent chez nous dans la chambre d’Amis, quelquefois on buvait pas mal, elle aimait l’ivresse festive.

Un soir alors que nous avions finis de manger après un apéro chargé, la conversation dévia sur le libertinage, elle nous interrogea sur notre sexualité, nos jeux, les ressentis que nous avions, elle nous parlait de ses souvenirs d’expériences sexuelles et je la sentais curieuse des confidences de Sylvie sur nos rencontres.

Curieuse d’apprendre que mon plaisir était de la donner à d’autres hommes, que Sylvie prenait beaucoup de plaisir à faire des soirées privées avec plusieurs couples ou avec un homme en trio en la laissant baiser devant moi.

Un peu éméchés par l’apéritif la conversation dévia sur le cul ce qui n’était pas pour me déplaire, l’alcool enlève les inhibitions comme chacun sait et les confidences se sont faîtes beaucoup plus indiscrètes.

Après cette soirée et les conversations que nous avions eues, nous en avons parlé avec Sylvie en nous demandant si nous n’avions pas été trop loin dans nos confidences, je m’apercevais que la relation devenait de plus en plus complice entre elles et comme il en faut peu pour que je ramène tout au candaulisme…

Je me faisais un film imaginant une relation beaucoup plus intime que j’espérais quand parfois je saisissais leurs regards semblables à ceux de deux amoureux énamourés.
Je lui ai bien sûr donné mon sentiment sur leurs rapports en lui demandant si elle comptait la dévergonder en lui proposant de venir avec nous dans une soirée libertine.

Comme j’avais l’impression depuis que nous la fréquentions d’avoir deux épouses, j’aurais le sentiment d’être doublement candauliste et les imaginer baiser toute les deux chauffait ma libido, Sylvie entama une conversation qui me troubla.

 » Comme tu peux t’en rappeler à l’époque, nous étions très proches, elle était plus jeune que moi, elle sortait souvent cumulant des relations sexuelles et j’étais curieuse de savoir toutes ses incartades dont elle me confiait.

Elle avait eu une fois une expérience homosexuelle qui avait duré dans le temps et j’en avait été un peu jalouse, peut-être inconsciemment j’étais amoureuse sans me l’avouer, et là depuis que je la revois j’ai cette même attirance qui m’est revenue.

Comme je suis beaucoup plus libérée qu’à l’époque c’est vrai que je ne serais pas contre avoir une relation plus intime, même de la faire participer à nos ébats ou de l’inviter à une soirée couples, d’y penser m’excite je l’avoue. Et toi qu’en penses-tu ?

Je lui donnais mon avis :  » Tu connais mon sentiment sur notre sexualité qu’on assume tous les deux, si tu en éprouves l’envie tu as mon accord total et ça n’est pas pour me déplaire de regarder vos ébats, est-ce que tu penses que tes sentiments sont partagés, et qu’elle aurait envie d’une relation beaucoup plus intime avec toi ou avec nous? »
 » J’en ai l’impression, il y a des fois quand elle me prend dans ses bras je sens ses seins durcir, quelquefois elle m’embrasse juste au coin des lèvres, elle est vraiment en manque d’amour et j’ai une envie irrépressible de lui en donner et si tu me dis ne pas être contre on peut tenter de la faire rentrer plus intimement dans notre couple et peut-être que tu pourras la baiser devant moi.

Ça inversera les rôles, j’aime aussi te regarder quand tu est avec une autre femme et avec Patricia ce serait encore plus excitant ».

Une bouffée d’excitation me monta au visage, je répondis.

« A la prochaine soirée ou elle vient, tu tentes doucement le coup on verra sa réaction » mes pensées étaient déjà enclenchées dans ce fantasme.

Sylvie avait des tas de sextoys passant du godemichet de toutes tailles mais celui qu’elle préférait le plus, le « wand » vibromasseur diabolique qu’elle appliquait sur son clitoris et sa vulve et qui lui procurait des extases qui la laissait tremblante de plaisir à chaque fois…

Jusqu’à éjaculer des jets lors d’extases puissantes, en fait ce jouet lui avait fait découvrir qu’elle pouvait être « femme fontaine » à mon grand plaisir, j’adorais quand elle giclait, elle en possédait plusieurs de marque différentes.

Et l’occasion se présenta, elle passait le week-end chez nous et nous devions aller à la plage le lendemain, nous avions comme d’habitude pris un apéritif dinatoire bien arrosé de Proseco, qui nous avait tous légèrement éméchées et Patricia dit à Sylvie :

 » J’aurais bien aimé aller chez l’esthéticienne pour me faire épiler totalement comme toi, ça me permettrait de faire bronzer mon petit minou et en même temps essayer ton appareil à jouir dont tu m’as parlé »

Sylvie sauta sur l’occasion :
 » Moi c’est Patrick qui m’épile et il le fait admirablement bien, tu veux qu’il te le fasse? » et Patricia de lui répondre dans un gloussement :
 » Ah! je veux bien si ça ne lui fait rien  » en me regardant effrontée et complice en même temps
 » Il adore ça, n’est-ce pas chéri? dit Sylvie un sourire aux lèvres
 » Sans problème, je suis un expert en rasage de chatte, je fais chauffer la cire et je reviens » ravi de l’occasion qu’elles me proposaient.

C’est vrai que j’adorais épiler, cette demande me chauffait les sens, les scénarios les plus fous me sont venus à l’esprit, j’ai préparé le nécessaire dans la salle de bains, et pendant que la cire chauffait je gobais un cachet bleu prévoyant une soirée baise avec ces deux excitées éméchées et si Sylvie finalisait l’idée qu’elle avait, je ne voulais pas être faible.

Je les entendais papoter dans la chambre en rigolant, elles m’attendaient assises sur le lit, le visage réjouit de nanas éméchées avec un air coquin qui en disait long.

Patricia se dénuda totalement et se coucha sur le lit un oreiller sous la tête, elle s’installa jambes écartées, les genoux relevés, ses tétons dressés indiquait que cette situation l’excitait.

Un frisson me parcourut la moelle épinière, face à sa vulve, je voyais ses lèvres vaginales légèrement entrouvertes déjà bien humidifiées par la situation qu’elle vivait. Sylvie nous observait couchée à coté d’elle et lui caressait les cheveux.

Je sentais mon sexe gonfler lentement, pendant qu’elles conversaient j’épilais consciencieusement, écartant ses lèvres pour épiler l’intérieur, elle était de plus en plus humide, le contact de mes doigts avec sa vulve devait l’exciter ou bien c’était le contexte de la situation, lorsque j’arrachais d’un coup sec la cire, elle ponctuait d’un cri, prenant la main de Sylvie en la serrant fort.

Mon sexe commençait à être en demi-érection, libre dans mon short ample.

Sylvie nous regardait une lueur vicieuse dans les yeux, elle s’aperçut de mon état en regardant mon short, elle se leva pour aller chercher son sac à malices et réapparut avec et un flacon d’huile de massage sensée être apaisante pour lui appliquer sur son pubis martyrisé que j’avais fini d’épiler.

Elle commenta mon travail en passant sa main sur son minou parfaitement lisse.
 » il est vraiment doué, c’est vraiment un pro, bravo mon Pat! « 
Sylvie entreprit de lui passer l’huile apaisante, caressant son pubis délicatement rougi par l’épilation, je me redressais devant elles sans vergogne de montrer mon short tendu par l’érection, je regardais ma femme lui caresser la chatte ce qui n’était pas pour me déplaire.

Patricia fixait les gestes de Sylvie et avait l’air d’apprécier le massage, elle se laissait aller à ses caresses qui insistaient sur les parties vraiment intimes, en riant elle dit carrément à Sylvie :

 » Salope! tu m’excites à me caresser comme ça, je commence à avoir des pulsions, ça fait des mois que j’ai pas baisé » et Sylvie de répondre dans un éclat de rire :
 » Regarde le short de Patrick, lui aussi il a des pulsions » je me mêlais à la conversation et tentais le coup de poker
 » Là… actuellement avec la position que tu as et le minou pelé, je te le mangerais volontiers « 
Patricia
 » Mmmmmm! ok si Sylvie est d’accord, j’ai envie de rentrer dans votre délire, mais j’aimerais me faire masser avant pour me décontracter, j’adore l’odeur du tiaré et je me suis trop crispée pendant l’épilation, j’ai envie de caresses pour me détendre »
Sylvie approuva et mis une grande serviette éponge sur le lit et nous dit
 » Il va nous masser toutes les deux pas de jalouses, Patrick va se faire un plaisir »
Et les voila toutes les deux à plat ventre, inespéré pour moi, à genoux sur le lit entre elles, je leurs huilais le dos descendant vers les fesses, main gauche Patricia, main droite Sylvie, elles étaient collées contre mes jambes.

Leurs visages se faisaient face, elles se regardaient, une lueur d’excitation dans le regard, mon massage dérapait vers la raie des fesses, avec mes pouces j’appuyais sur les anus comme si je voulais les rentrer, des gémissements de contentement m’indiquaient que le massage leur convenait.

Dès cet instant, je me rendis compte qu’elle avait choisit de nous rejoindre dans notre délire libertin, j’étais le spectateur de mon cocufiage lesbien et je comptais en profiter.

 » hou!! il me masse le petit trou ton cochon de mari » dit Patricia, Sylvie rigolait en relevant son cul pour profiter de la caresse.

Patricia me lança un regard bref comme si elle recherchait mon assentiment, et approcha sa bouche de celle de Sylvie, elles s’embrassèrent d’un long baiser langoureux se mélangeant les langues, j’arrêtais mon massage pour les contempler, j’avais l’impression que mon short allait se déchirer tellement je bandais.
 » Retournez vous je fait l’autre face si vous voulez »
Patricia et Sylvie se retournèrent
« Oh oui, achève le massage s’il te plait c’est trop bon » elles reprirent leurs baisers main dans la main, je massais leurs seins, ventre, intérieur des cuisses, leurs corps huilés et bronzés accentuait mon excitation de les voir dans leur jeu lesbien, j’attaquais les minous m’attardant sur les clitoris, tournoyant mes pouces autour jusqu’à ce que Patricia relève ses genoux saisie de légers tremblement, elle jouissait dans un léger râle, un filet de son liquide intime suintait de sa chatte, Sylvie lui suçait un téton et caressait l’autre sein. je me relevais pour profiter du spectacle des corps luisants qui s’enlaçaient voluptueusement, j’étais à bout d’excitation.

Patricia se mit un doigt dans le vagin, le ressortit couvert de mouille, se caressa l’entrée de son vagin et se mit deux doigts à l’intérieur en les agitants lentement.

Sylvie lui retira la main et suçota ses doigts souillés de son jus en la regardant dans les yeux et la dirigea vers sa chatte, je sentis Patricia troublée par son geste impudique.

Ma femme savait que ce jeu lesbien satisfaisait mon candaulisme, et elle de réaliser enfin un fantasme qu’elle avait peut-être désirée des années auparavant.

Les corps langoureusement entremêlés, Patricia la masturbait, sa bouche sur le téton durci de Sylvie, ses hanches ondulaient au rythme de ses doigts, elle se dégagea de l’étreinte et se mit en position de 69, La vue de cette position me tétanisa de plaisir, les gémissements et le bruit de leurs succions comblait ma perversion.

Je me branlais au pied du lit, me délectant de ce spectacle lesbien, les laissant s’aimer sous mes yeux exacerbait mon candaulisme.

Je tentais l’humour,
« je pense que vous devez avoir le gout du Proseco » elles s’esclaffèrent de rire, Sylvie de renchérir
 » Je vais lui gouter la bouche si elle a le même goût » Patricia leva ses yeux coquins vers Sylvie, ses lèvres avides de désir attendaient le baiser, elles s’embrassèrent d’un vrai baiser d’amour, Patricia s’était introduit deux doigts dans sa chatte et se masturbait, Sylvie se frottait le clitoris d’un mouvement rapide, ne pouvant pas s’empêcher d’étouffer de légers gémissements. Elles éclatèrent de rire toute les deux.
 » Whaou!! ça fait longtemps que je n’étais pas excitée comme çà, on va faire l’amour tous les trois?  » nous questionna Patricia le visage exprimant son excitation et une envie de continuer ce jeu trouble avec nous

Sylvie lui répondit :
 » on va se donner beaucoup de plaisir tous les trois, je vais te faire essayer mes jouets on va bien jouir toutes les deux, mais d’abord il va faire ce qu’il a dit te manger la chatte, il attend que ça, regarde son short ».

Elle lui malaxait un sein en lui caressant les cheveux, Patricia avait toujours ses doigts sur son minou excitant son clito, elle la regarda tendrement, ses doigts s’agitèrent plus rapidement dans son vagin, alors que Sylvie continuait à l’embrasser langoureusement. Elles s’écartèrent l’une de l’autre, Patricia écarta ses jambes et me dit
 » Viens mettre ta bouche entre mes cuisses, fais moi jouir avec ta langue comme ta femme l’a fait »

Elle écarta largement ses cuisses, ses yeux fixaient mon short qui ne laissait aucun doute sur mon érection, sa masturbation avait écartée ses lèvres laissant apparaître sa mouille abondante. Elle était prête pour ma bouche, elle haletait de plaisir, elle balbutia
 » Vous allez me baiser tous les deux?
J’enlevais mon short en exhibant ma queue tendue
 » Tu mérites le plus fabuleux cunni que je puisse faire et après je vais te baiser devant Sylvie »

Je m’agenouillais entre ses cuisses, je sentis la main de Sylvie m’appuyer sur la nuque, ma langue s’introduisit dans son vagin, sa mouille coulait sur mon menton, Patricia cambra ses reins en frottant sa chatte contre ma bouche, avec ma langue je titillais son clito qui était devenu enflé, sorti de son capuchon, elle serra ses cuisses et me déchargea sa jouissance dans la bouche. Je me retirais de sa chatte la bouche maculé de son jus, une envie irrépressible de la baiser.

Sylvie nous regardait le vibromasseur appuyé sur sa chatte en gloussant de plaisir. Elle devenait adepte du candaulisme comme moi, elle prenait plaisir à me regarder avec une autre femme et le comble, c’était à son amie qu’elle m’offrait, elle retira son vibro en s’approchant de nous et éjacula son plaisir dans un cri sur le ventre de Patricia surprise du jet qui l’avait inondée.

Sylvie l’essuya pendant que je lui suçais encore le clitoris avec des rapides coups de langue, cette perversion qu’on lui faisais subir la fit jouir dans un long cri plaintif rejoignant celui de Sylvie qui avait remis le vibro sur sa chatte à la puissance maximum et qui était dans une transe folle son corps était secoué de spasme.

Je me collais contre Patricia en la caressant sur tout le corps, ma queue se frottait contre son pubis, elle cherchait à se que je la pénètre en entourant ses jambes autour de ma taille, je faisais durer, ma queue en main je lui caressais ses lèvres vaginales sans la pénétrer jusqu’à ce qu’elle me demande dans un souffle de la baiser, je me détachais d’elle.

La laissant dans les mains de Sylvie pour qu’elle accentue son excitation avec ses jouets, la tête au creux de son épaule Patricia se laissa aller, énivrée par l’excitation,

Sylvie lui appliqua la boule vibrante tout en haut de sa vulve directement sur le clitoris, tout de suite un son rauque sortit de sa gorge, la puissance de la vibration lui cambra les reins, elle cria :
 » Oh putain, c’est, c’est  » elle ne finit pas sa phrase, un râle de jouissance la stoppa, Sylvie restait appuyée sur son clito, elle écarta ses jambes face à moi bougeant son bassin qui simulait un coït.

Ce fut un concert de halètement, de gémissements, des hiii, des ouuuh, toutes les onomatopées y passaient, les orgasmes se multipliait, elle rejeta sa tête en arrière la bouche entrouverte j’en profitais pour y mettre ma queue qu’elle me goba, j’entamais des lents va et vient dans sa bouche, Sylvie arrêta son vibro et posa ses lèvres sur les miennes et m’embrassa d’un long baiser fougueux démontrant le plaisir qu’elle avait à partager ce moment intense, Patricia me suçait la bite goulument.

Je me retirai de sa bouche au bord de l’éjaculation, elles s’enlacèrent continuant leur quête de plaisirs féminins.

Face à elles, j’allais et venais le long de ma tige, leurs mains se caressaient mutuellement, ma queue était tendue, raide, surement l’effet du cachet bleu, Sylvie s’était sur couchée Patricia et lui mangeait les seins tout en lui enfonçant ses deux doigts dans le vagin.

Baise-la, chéri

Elle me regarda et d’un signe me fit venir vers elles, Sylvie me dit
 » Baise la chéri, fais la jouir elle ne demande que çà  » Patricia répéta plusieurs fois des oui

Je lui mis les fesses au bord du lit, son excitation était à son comble, un regard de chienne en chaleur, elle était prête à ce faire baiser devant ma femme, ses mains s’agrippèrent sur ma nuque pour m’amener vers sa bouche et m’embrassa d’un long baiser, nos langues s’entremêlaient sa main glissa vers mon sexe en le dirigeant vers son vagin, elle avança son bassin, son sexe demandait une pénétration.

J’introduisais lentement ma queue dans ce fourreau trempé jusqu’à sa base, elle était très serré contractant son vagin à chaque va et vient, je sentais sa cyprine qui coulait sur mes couilles, n’y tenant plus je la pilonnais de coup de reins, je tournais la tête vers Sylvie elle avait reprit de se passer le vibro tout le long de sa vulve, son visage reflétait la jouissance de nous regarder baiser.

Je calmais mon rythme, reculant mon torse, Sylvie appliqua le vibro juste sur le clito de Patricia en augmentant la vibration que je ressentais à l’intérieur de son vagin, elle accumulait les orgasmes et Sylvie se délectait de jouer avec elle, lui mordillait les tétons, l’embrassait à pleine bouche.

Je regardais cette scène, me contentant de bouger à peine dans ce fourreau étroit pour éviter d’éjaculer, appréciant seulement les vibrations de l’appareil, dans mon excitation je dis à ma femme :
 » colle lui ta chatte sur la bouche chérie, fais toi lécher »
 » Oui, viens ma chérie, j’ai envie de te donner du plaisir pendant que ton mari me baise » en lui prenant sa main pour l’amener vers elle.

Sylvie arrêta le vibro, enjamba sa tête en lui collant sa chatte dans la bouche, fou de plaisir de la voir sucer ma femme je repris une cadence folle, mes coups de reins étaient de plus en plus violents, je la défonçais jusqu’à ce que je libère de longues giclées de sperme au plus profond de son vagin.

Sylvie retira sa chatte de sa bouche, elle lui avait éjaculé sa cyprine en couinant, sa poitrine était souillée de sécrétions, j’étais encore raide malgré mon éjaculation, elle se plaça à genoux devant ses cuisses écartées, son vagin laissait couler lentement un jus blanc, épais.

Les fesses écartées, Sylvie me laissa la pénétrer et je la pilonnais avec la même violence qu’avec Patricia, je pris sa tête et la poussait sur sa vulve l’obligeant à coller sa bouche sur nos jus mêlés.

Cette soumission que je lui imposais déclencha un orgasme violent suivi par celui de Patricia fouillée par la langue de Sylvie.

Exténuées par la jouissance, les filles se sont recroquevillées sur le lit, lovées l’une contre l’autre se caressaient ivres de plaisir cherchant leur souffle, elles allaient surement recommencer dans un moment, j’arrêtais le vibro qui continuait son ronron sur le lit. Ma queue demandait encore de la chatte.

Putain de cachet bleu ! me disais-je en présentant ma queue devant leurs bouches.
Cela a été le départ de sa complicité dans nos jeux libertins, nous l’avons amenée dans des soirées multi couples où avec Sylvie elles ont pu libérer leur appétit sexuel avec plusieurs partenaires, j’assouvissais avec elles mon candaulisme.

Les expériences que nous allions connaître allait nous plonger dans la recherche de plaisirs plus intenses avec la complicité de l’amant régulier de Sylvie.

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