Ma femme était la salope de son groupe d’amis

Ma femme était la salope de son groupe d’amis

J’aime quand ma femme me parle de ses années à l’université.

Bien que nous n’ayons pas encore concrétisé notre candaulisme, je jouis fortement à l’évocation de ses tribulations et elle me doigte souvent l’anus en me racontant tout ça 😅.

Je la laisse vous raconter ici quelques extraits croustillants :

« J’ai toujours eu une poignée d’amis proches et me suis toujours mieux entendue avec les hommes. Je ne sortais pas avec eux, nous étions simplement des amis ordinaires qui traînions ensemble.

Un soir, j’étais très excitée et j’ai décidé de sucer la bite d’un de mes amis alors que nous nous rendions en voiture à un match de basket d’étudiants de la fac. J’ai tout avalé comme une gentille fille.

Apparemment, il était du genre à raconter tout à nos potes. La nouvelle s’est répandue parmi nos amis et très vite, les copains ont préféré passer du temps en tête-à-tête avec moi plutôt qu’avec notre groupe d’amis…

J’ai commencé à aimer ça. Je passais mon temps à sucer, lécher des bites, gober des couilles, avaler du sperme. J’étais devenue la suceuse quotidienne de mon groupe d’amis.

Je crois que j’ai passé six mois à avoir au moins l’un d’entre eux dans ma bouche, chaque jour. J’ai dû avaler des litres de sperme en tout…

Ces amis, mon mari les connaît. J’ai toujours la plupart de mes amis masculins et je suis contente qu’il s’entende bien avec eux. Nous sortons toujours ensemble, et ça excite mon mari qui aimerait être cocu.

Je ne leur fais plus de pipes, mais je me sens tellement salope lorsque nous sommes dans une pièce avec une dizaine de gars et qu’ils ont tous giclé dans ma bouche…

J’en mouille ma culotte et mon mari se délecte de mes sucs quand je rentre.

En discutant avec mes amies femmes, je me suis rendue compte que je n’étais pas la seule à qui c’était arrivé d’être la « suceuse de service ».

Julie par exemple. C’est une fille très enrobée mais elle a un visage très mignon et de gros seins, ce qui plaît aux hommes.

Elle avait apparemment beaucoup de mal à sortir avec des garçons à cause de son embonpoint. Mais les mecs adoraient sa personnalité et son humour ! Voici ce qu’elle m’a raconté : »

« Elle est grosse, mais elle avale »

« Le week-end, nous allions tous chez un ami dont les parents n’étaient pas souvent là. Nous jouions à des jeux vidéo ou regardions des films. Pendant ces films, je suçais avec application. Et j’avalais.

D’abord dans la chambre ou une pièce séparée du salon… puis au bout de quelques mois, directement dans le salon, devant les autres.

J’aimais recevoir cette attention, je me sentais sexy.

Les rares fois où j’avais un petit ami, je ne lui ai pas dit, mais je continuais à sucer. C’était comme une addiction à leurs queues 🍌.

La première fois que c’est arrivé, je voulais être fidèle, j’ai voulu résister…

Mais Maxime, mon ami super membré a baissé son pantalon et agité son sexe devant mon nez. Paul, qui était derrière moi, a glissé sa main dans ma culotte trempée tout en appuyant sur mes épaules.

Je ne m’y attendais pas. Ça m’a fait vriller… j’ai cédé, en me mettant à genoux sans dire un mot et en ouvrant la bouche. Ce jour-là, j’ai fait ma première double fellation, et reçu ma première éjaculation faciale.

Je m’en rappelle encore avec émotion. »

Suceuse de bureau : témoignage de Bernard

Je reprends la main sur ce témoignage pour vous parler de mon collègue Bernard.

Il est près de la retraite et se lâche un peu ces derniers temps.

Il m’a raconté que notre chef actuelle était passée sous pas mal de bureaux, dont le sien, pour passer de stagiaire à directrice de notre groupe industriel de 2000 salariés en 15 ans sans autre réelle compétence que savoir écarter les cuisses au bon moment.

J’avoue que je n’avais jamais imaginé une promotion canapé d’une telle ampleur 😅.

« Ça se compte en dizaines de queues différentes, donc en centaines de pipes !!

Au sein du comex, nous la baisions aussi parfois, mais pas aussi souvent, et pas tous.

La fois la plus mémorable, nous l’avons ramené (lors d’un séminaire) dans la chambre de notre responsable financier et nous l’avons baisée à mort.

Après chaque éjaculation sur elle ou en elle, elle s’allongeait sur le dos pendant une minute au cas où l’un d’entre nous voudrait remettre le couvert.

Pour être honnête, elle nous a évité beaucoup d’ennuis. Elle contrôlait à elle seule nos hormones enragées en nous vidant les couilles régulièrement.

Et si une décision bloquait au comité de direction, on l’envoyait coucher avec le récalcitrant. Une bonne sodo et on change d’avis 🤣.

Elle est mariée, oui. Mais son mari ferme les yeux, pour le bien de la carrière de sa femme. Cocu content, quoi 🤷. »

La salope de la coloc’

Une dernière anecdote pour la route : mon neveu est en coloc à Düsseldorf depuis 5 ans.

Je suis proche de lui depuis le décès de son père et je joue quasiment le rôle de père pour lui.

Il m’a confié que dans sa coloc, depuis l’arrivée d’une jeune suédoise, l’ambiance s’était largement réchauffée :

« Notre amie est grande et belle… c’est une suédoise quoi 🤷.

La façon dont elle est devenue la pute gratuite de la colocation est très drôle en fait.

Alma a emménagé avec nous il y a environ 6 mois. Il y a quelques mois, un soir, alors que j’allais me coucher, je l’ai entendue bouger beaucoup dans son lit, sa porte était entrouverte.

À ma grande surprise, elle se masturbait sur une vidéo de gangbang.

J’ai été immédiatement excité et j’ai commencé à me branler dans le couloir.

Je savais qu’elle avait un copain en Suède, mais je m’en foutais éperdument.

Et puis, un peu alcoolisée le soir de son arrivée, elle nous avait confié que son chéri avait accepté qu’elle suce une queue ou se fasse sauter de temps en temps, le temps de son expatriation pour ses études.

Une information extrêmement intéressante pour nous qui étions de vrais queutards…

En revanche, elle exigeait que lui reste fidèle. Il avait peur de la perdre et avait donc accepté que sa copine fasse la salope dans la coloc, pour lui c’était plus rassurant que ça reste local 🤣.

Revenons à nos moutons. Au bout d’un moment, j’étais trop excité et je me fichais qu’elle sache que je la regardais, elle a fini par me voir et je lui ai dit que je pouvais l’aider.

Je me suis approché de son lit, j’ai mis ma bite devant son visage et je lui ai dit de la sucer, ce qu’elle a fait.

J’ai gardé ça pour moi pendant quelques semaines, mais un soir, alors qu’elle me suçait, j’ai envoyé une vidéo à mes colocs qui étaient à l’apéro chez des voisins et leur ai proposé de nous rejoindre.

Elle ne le savait pas, mais nous avions déjà baisé pas mal d’ingénues comme elle, par le passé.

Quelques minutes plus tard, ils sont entrés tout nus sans faire de bruit.

Alma s’est démenée pour se couvrir, mais je l’ai rassurée une fois de plus en lui disant que tout allait bien et que nous allions tous nous occuper d’elle, j’ai retiré les couvertures et j’ai dit à mes amis de lui faire sucer leurs bites.

Je lui ai demandé pourquoi elle était si timide, car je pensais qu’elle aurait aimé ça parce qu’elle regardait des vidéos de gangbang, mais elle m’a répondu qu’elle n’avait jamais rien fait avant, mais qu’elle aimait ça.

Aujourd’hui, elle est notre salope de coloc en mode « vide-couilles collectif gratuit ».

Nous avons tous convenu qu’elle n’avait pas à payer de loyer tant que nous pouvions l’utiliser quand nous le voulions…

2 Commentaires

  1. Joëlle

    C’est au lycée que j’ai eu mes premières expériences, je sortais avec un garçon qui m’a mise à genoux dans les toilettes et m’a supplié de le sucer. Pendant toute la semaine on y allait et je le suçais à chaque fois. Un jour ( j’ai appris que il avait tout prévu), alors que je le suçais, il a ouvert la porte du wc et a laissé entrer deux copains pour que je les suce aussi. Je suis devenue la suceuse de presque toute ma classe.

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