Revue de presse candauliste
Retrouvez ici les articles de presse et actualités relatives au candaulisme. Bonne lecture !
Témoignage d’un couple qui a décidé de réaliser le fantasme sexuel du mari lié au candaulisme.
Le couple a décidé d’explorer ce fantasme, en en parlant ouvertement et en préparant l’expérience. Ils ont partagé leur vécu via un podcast, ce qui montre qu’ils ont voulu dépasser la simple anecdote pour analyser et réfléchir à ce que cela a changé pour eux.
L’expérience a influencé leur vie intime, leurs émotions et la dynamique de leur relation. Le fait d’en parler ouvertement et d’aller jusqu’à la réalisation de ce fantasme a amélioré la communication au sein du couple – que ce soit le désir, les limites ou les ressentis après l’expérience.
L’article met en lumière que l’exploraton d’un fantasme peut modifier la manière dont on perçoit la sexualité et l’intimité dans la relation, pour le meilleur (nouvelle complicité, compréhension des désirs) comme potentiellement pour le pire (émotions inattendues à gérer).
L’article raconte l’expérience sexuelle d’un couple, Chase (48 ans) et Scarlit (43 ans), qui a exploré le candaulisme. Après trois mois de relation, ils ont eu leur premier plan à trois avec une autre femme.
Pour Scarlit, le fait de regarder Chase avec une autre femme l’a intriguée, excitée et rendu puissante, avec un sentiment de compersion (joie de voir son partenaire heureux).
Scarlit ne souhaite pas de relation à long terme entre Chase et d’autres femmes ; pour elle, le plaisir vient surtout du spectacle, de la dynamique sexuelle, et de la sensation de choisir et d’autoriser ce qui se passe.
Chase avoue avoir été surpris au début, mais l’idée lui est progressivement devenue plus naturelle grâce à l’enthousiasme de sa femme.
Pour que l’expérience se passe bien, ils ont établi des règles claires :
Pas de relations sexuelles avec des personnes que Chase connaîtrait personnellement.
Scarlit a le droit de lire ses échanges avec d’autres femmes si elle se sent jalouse.
Aucun rendez-vous romantique prolongé – l’expérience doit rester purement sexuelle.
La pratique a fortement amélioré leur communication, les obligeant à discuter avec franchise.
Dans cette émission des Grosses Têtes diffusée le 15 avril 2025 sur RTL, l’animateur Laurent Ruquier accueille plusieurs chroniqueurs et invités connus, dont Michèle Bernier, Arielle Dombasle, Élie Semoun, Sébastien Thoen, Christophe Barbier et Philippe Claudel.
Lors de cette émission, ils reçoivent un spécialiste du libertinage qui évoque des thèmes comme l’échangisme, le candaulisme et le triolisme.
Une affaire de harcèlement conjugal jugée aux Alpes-de-Haute-Provence
Un homme a été condamné pour harcèlement conjugal envers sa conjointe entre janvier 2022 et juin 2024 à leur domicile à Sainte-Tulle (Alpes-de-Haute-Provence).
Les faits ont été qualifiés de harcèlement, dans le cadre de pressions répétées exercées sur sa partenaire sur une longue période.
La justice a recherché puis condamné cet homme pour ces comportements, qu’il avait exercés contre sa conjointe au sein de leur foyer.
👉 L’article signale principalement la condamnation pour harcèlement et contrainte psychologique envers la femme, sur plus de deux ans, sans autres détails spécifiques sur l’évolution du procès.
Voici un rappel que le consentement doit rester au coeur de notre pratique :).
Voici un résumé de l’article : Martin, un homme dans la cinquantaine se définit comme candauliste, notamment en lien avec une jalousie née d’une trahison amoureuse à l’adolescence. Après l’avoir surtout intellectualisé, il finit par en parler à ses partenaires au fil de ses relations et nous livre ses expériences.
À travers son témoignage, Martin cherche surtout à normaliser les désirs atypiques et à montrer que des personnes ordinaires peuvent avoir des fantasmes hors normes.
Voici un résumé de l’article de Slate.fr « Derrière la porte close — Léa, le libertinage, le candaulisme” :
L’article fait partie d’une série “Derrière la porte close” dans laquelle des personnes racontent leur expérience intime et souvent peu connue de pratiques sexuelles et de fantasmes. Dans ce volet, Léa raconte comment elle et son conjoint ont exploré le libertinage et plus particulièrement le candaulisme.
Elle décrit le cheminement psychologique, les discussions dans le couple et les motifs personnels qui les ont amenés à cette pratique, ainsi que les sensations, émotions et complications que cela a impliquées pour elle, tout en montrant que ce n’est pas une expérience identique pour tout le monde.
- Léa est une femme d’une quarantaine d’années qui se décrit comme bien dans sa sexualité mais curieuse d’explorer d’autres formes de plaisir.
- Elle explique comment, peu à peu, elle a commencé à penser au candaulisme pour devenir une cuckquean (femme candauliste).
- Léa raconte qu’elle a souvent imaginé son compagnon avec d’autres femmes, ce qui l’a excitée plus d’une fois, y compris jusqu’à se masturber en y pensant.
- Le récit évoque les discussions franches entre Léa et son conjoint sur leurs désirs respectifs.
- Ils partagent leurs limites, leurs curiosités, et posent ensemble les règles de ce qu’ils souhaitent expérimenter.
- Pour Léa, il s’agissait non seulement d’explorer quelque chose de nouveau, mais surtout d’un jeu de confiance et de communication au sein du couple.
- Léa parle aussi des émotions mixtes que cela engendre — excitation, jalousie, curiosité, plaisir et parfois réflexion sur soi-même. Un classique dans la pratique candauliste.
- Elle souligne que ce n’est pas une process linéaire : il y a des ajustements, des surprises, des réévaluations des limites au fil de l’expérience.
- Au final, elle voit ces expériences comme une façon d’élargir sa sexualité personnelle et de renforcer la complicité du couple.
